
Réaliser "des villes et des quartiers durables".
Entre nécessité d’agir vite et volonté de ne pas céder à la précipitation, l’action de l’ANRU est guidée par des principes permanents, qui inspirent la définition et la gestion de projet :
- Concertation : impliquer le plus tôt possible les habitants dans le développement des projets est une clé de la réussite de ceux ci à court comme à long terme
- Diversification : des quartiers durablement vivants sont des quartiers ouverts où différents types d’habitations côtoient des activités commerciales et de service public, des bureaux et des zones d’activités, des équipements culturels et de loisirs.
- Forme architecturale et urbaine : les formes urbaines et architecturales de ces quartiers, souvent de grands ensembles hérités des "Trente Glorieuses", font partie du problème comme de la solution. Du remodelage à la réhabilitation ou à la déconstruction/reconstruction, tous les moyens sont à engager pour proposer un nouvel urbanisme et un habitat de qualité.
- Partenariat : comme c’est le cas autour de l’ANRU au niveau national, le partenariat entre tous les acteurs locaux concernés par un projet de rénovation urbaine (élus locaux, bailleurs sociaux, représentants de l’Etat…) est un moteur d’efficacité.
- De l’urbain à l’humain : dans chaque quartier, le projet de rénovation urbaine est tout naturellement l’occasion d’engager ou d’approfondir la réflexion sur le projet de développement social : éducation et équipements publics, développement économique et emploi, gestion urbaine de proximité. Tout commence et finit par l’humain. L’ANRU est au service de près de 4 millions d’habitants de ces quartiers, en coordination avec les collectivités locales et territoriales, la Délégation Interministérielle à la Ville (DIV), l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSé) et l’ensemble des acteurs de la politique de la ville.



Les principes